top of page

Résultats de recherche

Search this site

208 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Petit récap de début d'année

    On se devait de vous partager un petit récap de ce début d’année 2026, car il s’est déjà passé beaucoup de choses pour l’association ! On s’est réunis pour des moments conviviaux (autour de crêpes et de galettes 😋) mais nous avons surtout continué à nous mobiliser sur des sujets importants. 👉 Au colloque “Solidarité avec la population iranienne : que peut le droit ?” organisé par la Maison du Barreau de Paris (Ordre des avocats de Paris), avec l’intervention en visioconférence de l’avocate iranienne Nasrin Sotoudeh. 👉 À l’UNESCO pour la Journée internationale des femmes et des filles de science, dédiée à la sensibilisation à l’accès des femmes aux sciences et aux nouvelles technologies. 👉 L’intervention de notre présidente Michelle Jean-Baptiste à l’Elije (École de Droit et de l’Intelligence Juridique) autour du thème : “Professionnels du droit : comment concilier éthique, droit et technologies ?”. 👉 La participation à la journée d’hommage à René Cassin, organisée par l’Académie des Sciences Morales et Politiques, à l’occasion des 50 ans de sa disparition. Et pour finir sur une note sportive : la course solidaire Run for Equality et la reprise en mer de notre skippeuse Anaëlle Pattusch ! 🏃‍♀️⛵ Une belle dynamique collective qui illustre, une fois encore, notre engagement au service du droit et de l’égalité.

  • Prenez garde ! Droits humains et dérives sectaires : attention danger !

    Décryptage d'une tentative d'endoctrinement évitée de justesse. Un contexte anxiogène qui rend plus vulnérables les humains qui veulent agir. Bombardés de flashs infos à la minute qui font froid dans le dos, on ne peut plus se mettre des œillères. Les atteintes aux droits humains sont là, quotidiennes, sanglantes et bien réelles. Déstabilisés, déçus, meurtris par ce qui est en train de nous arriver collectivement, oscillant entre gros coups de déprime et volonté d’espérer de vrais changements, nous sommes, toutes et tous, enfin prêts à nous engager.   Quels meilleurs étendards que la justice et la paix pour susciter des engagements. Certains l’ont bien compris, la période est propice à mobiliser les troupes au nom de la défense des droits humains. Mais quelles troupes ? Celles qui viendront grossir les rangs des défenseurs des droits qui sont déjà sur le pont, mais aussi celles de structures bien organisées qui avancent plus ou moins masquées et qui voient là une superbe opportunité de donner un coup de turbo à leur croissance et de recruter un maximum de monde. En quête de sens, d’espoir ou de répit, nous sommes aussi plus vulnérables donc plus facilement manipulables. Personne n’est à l’abri, pas même les défenseurs des droits qui ont pignon sur rue et qui s’y connaissent en matière de dérives sectaires. Pour preuve, je vous partage une mésaventure personnelle récente qui, je l’espère, permettra à beaucoup, de ne pas tomber dans le piège. Je n’y suis pas tombée, mais c’était moins une ! Une approche masquée difficile à détecter au premier abord. Il y a quelques jours, je reçois une invitation sur le thème de la Diplomatie féminine ou comment les femmes peuvent œuvrer ensemble et partout dans le monde pour la Paix. Je ne sais pas qui organise, mais le thème est intéressant. Les speakers sont des universitaires, des personnalités œuvrant pour de grandes institutions internationales, des entrepreneurs engagés sur le terrain, des maires honoraires de ville française, des profils qui font même certaines unes de magazine ; bref des intervenants qui transpirent la respectabilité et le sérieux. Tout pour donner la confiance parfaite. Pourquoi me serais-je méfiée ?  Des profils sollicités que l’on ne choisit pas au hasard.   La conférence prévue est mixte, en présentiel sur inscription et en distanciel. Elle a lieu un samedi après-midi, à deux pas de mes bureaux en prime. Quelle aubaine ! Un thème qui me parle. Un timing  impeccable : de 15 à 17h00. J’y viens pour échanger, mais surtout, — pourquoi pas ? ­­— pour diffuser au plus grand nombre cette belle initiative. J’écrirai un post ou un article via mon association de défense des droits humains. Je viens donc appareil photo en main. Humains en action  participera à la diffusion de la bonne parole. Allons-y ! Quand il s’agit de défendre concrètement les droits des personnes, je suis mobilisable immédiatement. Ça doit se savoir. En tout cas, la ou les personnes qui ont pensé à m’inviter doivent le savoir. Je suis donc parfaitement dans « la cible ». D’un point de vue marketing, on dirait même que je suis le « persona » idéal, celle qui coche toutes les cases : femme (le thème étant celui de la diplomatie féminine), défenseur des droits, autrice, entrepreneure engagée à l’international, conférencière, au board de plusieurs associations et entreprises, donc « femme de réseaux » avec « des gens » (plein de gens) qui me suivent : lecteurs, étudiants, auditeurs, bénévoles, clients, partenaires. Tant qu’à faire, si je suis un poisson à prendre dans un filet, si j’y vais, je ne serai pas la seule à être prise. D’autres suivront. Ils auront donc fait d’un seul coup, cent ou mille coups. Des événements au déroulé bien rodé, allant crescendo de la présentation factuelle à l’émotion partagée. Donc me voici, installée dans la salle qui accueille quand même, en plein week-end, un peu plus d’une cinquantaine de personnes, de tous les horizons, âge, origine, sexe, métier. Viendront même (cerise sur le gâteau) un beau petit couple mixte accompagné de leur bébé. Opération attendrissement ? Faisons comme si on était en famille. Créons de la proximité. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Mais au tout début, je n’ai pas encore compris le mécanisme qui est en train de se mettre en place. Il faut dire que c’est la phase 1. Comme le pratiquent toutes les sectes. C’est l’entrée en matière, indolore et lumineuse. Il me faudra arriver, après les pitchs des quatre intervenants, à la conclusion de celui qui clôture officiellement l’événement, le Président de la Fédération qui coorganise, pour comprendre comment on a fait passer le public, progressivement, mais sûrement, de « diplomatie féminine pour cultiver la paix », d’une présentation universitaire factuelle et historique (à grands renforts de citations et d’actions au sein d’autres institutions) puis à  la mise en œuvre d’actions sur le terrain inspirantes dans les sphères privée et publique, dans le monde associatif ou politique en France et ailleurs (à grands renforts de photos et vidéos avec des personnalités connues et reconnues), pour finalement parler de … « Diplomatie spirituelle ». De la facilité de se laisser endormir par le jeu du bien pour tous et des bonnes intentions. Comme un poison ou une drogue qui a vocation à être diffusé masqué, sous anesthésie ou sous euphorie, avec le consentement de sa victime, la plupart des gens présents étaient a minima  réceptifs ou déjà enchantés. Enfin un lieu où les personnes sont prêtes à œuvrer tous et toutes ensemble pour les droits, la justice et l'action au service de la paix ! Enfin un rassemblement où l’on parle d’universalité, de partage, où toutes les religions sont envisagées comme fraternelles ! Enfin des perspectives de changement dans un environnement qui semble doux et bienveillant ! Un visuel passe rapidement avec ce  titre « Conseil interreligieux à l’ONU New-York 18 août 2000 ». Seule la photo prise que je verrai plus au calme une fois rentrée chez moi me permet d’y voir clairement les visages de deux personnalités avec leur nom écrit en blanc sur fond beige : « Moon ». Mais sur le moment on n’y prête pas vraiment attention, on n’a pas encore accès au contenu véritable.  Et si l’on avait des doutes, de toutes façons, ils seraient vite balayés par quelques belles images mises côte à côte sur la slide suivante, de personnalités inspirantes : en vrac pour l’occasion (période de défense des droits des femmes oblige !) : Mère Teresa, Miriam Coronel-Ferrer, Amina Wadud, Blu Greenberg, Tenzin Palmo, Leymah Gbowee. Des défenseures des droits de toutes confessions, dont deux Prix Nobel de la Paix. Tout d’un coup, on passe de l’histoire du droit et des institutions, des retours terrains et entrepreneuriaux et créatifs de quelques-uns au religieux. En un clin d’œil ! Ratissons large ! Du réveil brutal, tant qu’il est encore temps. Intérieurement, à la présentation de ce qui était annoncé comme une conclusion, puis surtout dès la diffusion d’une autre slide plaçant, côte à côte, l’amour, les droits humains, l’éducation du cœur, l’éthique familiale et sexuelle, l’éducation de la maîtrise intellectuelle, technologique, artistique et physique orné d’un beau logo Chat GPT pour être dans le vent, il n’y avait plus aucun doute possible. Ça sentait le recrutement de membres pour cette organisation. J’étais écœurée et je me suis surtout dit « Tu l’as échappée belle ! Ton association aussi l’a échappé belle. Tu aurais pu être l’un des artisans de la diffusion de cette fédération, dont j’apprenais, en Live, après une rapide recherche effectuée via mon téléphone, qu’il ne s’agissait pas moins que de la structure créée par Myung Moon, le fondateur de l’Eglise de l’Unification, connue sous le nom de "Secte Moon". Cette secte, dont la branche japonaise vient d’ailleurs d’être dissoute juridiquement, ce mois-ci, par la Haute Cour de Tokyo confirmant la décision rendue en 2025 par le Tribunal de district de Tokyo, a été ainsi reconnue coupable d’avoir « causé des dommages d’une ampleur sans précédent sur une période d’environ quarante ans », d’avoir ruiné d’innombrables de ses adeptes japonais en les contraignant à lui faire des dons exorbitants quitte à les ruiner. Les intervenants mobilisés et les institutions citées lors de l’événement auquel j’étais en train d'assister étaient-ils utilisés sans le savoir, piégés par le thème de la conférence ou par leurs biographies respectives, ou bien étaient-ils complices de cette tentative de séduction massive, voire actifs dans cette organisation ? Dans une période où tous les masques tombent sur toute une série de sujet (pédophilie, blanchiment d’argent, escroquerie au plus haut niveau des pouvoirs en place : politique, religieux, économique, financier, artistiques, etc.) la question, à elle seule, donne le vertige.  De l’importance d’être vigilant et de ne pas passer ces agissements sous silence. Soyons donc vigilants, et encore plus en ces moments troublés, que nous soyons invités en tant que spectateur ou en tant qu’intervenants, partenaires, relais, car nous sommes tous et toutes des cibles potentielles. Renseignons-nous plutôt deux fois qu’une, car tous ces événements autour de la paix, des droits et des libertés constituent pour des personnes peu recommandables un véritable moyen de prosélytisme avec en toile de fond une légitimité de leur action assurée par la présence de personnalités. Et restons plus que jamais actifs au service des droits humains en dénonçant aussi les dérives. En guise de conclusion, voici un petit rappel sur les signes qui doivent vous alerter pour vous prémunir contre les sectes ou assimilées : Dès les premiers rendez-vous, les premières réunions, des inconnus se comportent avec vous de manière très (trop) fraternelle, comme de vieux amis ou des membres de votre famille. On cherche à s’immiscer dans vos failles affectives : on sent « que vous avez traversé des périodes difficiles ». On vous flatte en soulignant vos qualités extraordinaires, votre humanité, votre professionnalisme, votre beauté intérieure, votre courage, votre détermination, etc. Lorsque vous posez des questions sur l’origine de la structure ou du réseau qui vous invite, ou sur ses membres, on vous donne des réponses floues ou l’on vous dit que l’on vous expliquera plus tard. et un contact utile pour s’informer : l’UNADFI qui est spécialisée dans l’information sur les sectes, la prévention et l’aide aux victimes www.unadfi.com Dans tous les cas, ne fermons pas les yeux, alertons-nous mutuellement, n’ayons pas peur des représailles et restons mobilisés ! Michelle Jean-Baptiste révoltée par cette « mésaventure » qui aurait pu être plus lourde de conséquence, mais plus que jamais engagée et en mouvement pour une vraie défense des droits humains et de la paix sur le terrain.   Pour en savoir plus sur la secte Moon et sa récente dissolution juridique au Japon, le sujet d'Arte (durée 3:30) :   https://www.arte.tv/fr/videos/125889-005-A/totale-eclipse/ et le reportage audio de RFI ( https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260304-japon-la-dissolution-de-la-secte-moon-confirm%C3%A9e-en-appel (durée 1:20)

  • La grande histoire des droits humains

    Connaissez-vous la référence mondiale pour la protection des droits des enfants ? C’est la Convention Internationale des Droits de l’Enfant ! 👧🧒 Adoptée le 20 novembre 1989, elle affirme que chaque enfant a droit à : 📖 L’éducation🛡️ La protection contre l’exploitation et la violence🩺 La santé et le développement. Un texte essentiel, qui continue de participer à la protection de millions d’enfants. 🌏

  • On vous présente l'équipe d'Humains en action : portrait #1

    On vous présente l’équipe d’Humains en action ! 🧡 👉 Aujourd’hui, coup de projecteur sur Michelle Jean-Baptiste, présidente et fondatrice. En 2020, en pleine crise de la Covid-19, Michelle fait le choix de passer à l’action. Inspirée par ses lecteurs et les participants à ses conférences, notamment au Parlement européen, à la Maison de l’Europe et à l’UNESCO, elle crée Humains en action : une association qui défend les droits humains au quotidien. Docteure en droit, experte en entrepreneuriat social, mentor, chroniqueuse et auteure primée, elle insuffle à l’association une énergie unique, mêlant générosité et bienveillance. ☀️ 🙏 Merci Michelle pour ton engagement et tout ce que tu apportes à l’équipe ! ✨ D’autres portraits arrivent très bientôt… restez connectés.

  • Journée internationale des droits des femmes

    GIRLS JUST WANNA HAVE FUN…DAMENTAL RIGHTS ! 👧🏼👩🏽 Malheureusement, encore aujourd’hui, trop de femmes voient leurs droits bafoués. ♀️ Un rappel essentiel : les droits des femmes ne sont jamais acquis, il faut continuer à les défendre chaque jour. Si de nombreuses avancées ont été obtenues ces dernières décennies, c’est en restant mobilisé·es que nous pouvons continuer à faire bouger les choses. 💪

  • Agir à son échelle : conseils pour s'engager au quotidien

    Chacun·e d’entre nous a un rôle à jouer. À son échelle, avec ses moyens, son temps, ses compétences. Les droits humains concernent tout le monde. Ils se défendent partout : dans nos écoles, nos entreprises, nos quartiers, nos conversations. 👉 Et toi, quelle action es-tu prêt·e à mettre en place dès cette semaine pour défendre les droits humains ? Inspirons-nous les un·e·s les autres et transformons nos intentions en actions. 💬✊

  • Maison des femmes : ça sort aujourd’hui. Courez-y !

    🎬 Ça sort aujourd’hui ! Courez-y ! Un film poignant sur les violences faites aux femmes, réalisé par Mélisa Godet. La Maison des Femmes, ce n’est pas seulement un film. C’est avant tout une structure spécialisée portée par le combat d’une femme incroyable, le Dr Ghada Hatem, gynécologue qui accompagne, soigne et soutient les femmes confrontées aux violences avec une énergie et un dévouement exemplaire. 🫂Un véritable must-see, tant on mesure l’importance et l’impact de La Maison des Femmes auprès des femmes victimes. Un film empli d’humanité aussi, celle des victimes mais aussi des aidants. Un film où l’on est saisi par l’émotion, mais sans rentrer dans le « pathos » comme dirait Ghada. Un film où l’on rit aussi, car ainsi va la vie et qu’il faut rester positif pour contrer ces violences envers et contre tout. 🧡 🧡 Engagés depuis des années pour les droits des femmes, notre association Humains en action soutient cette cause sur le terrain.  L’intégralité des droits d’auteur du livre "Droits des Femmes : passons à l’action avec les hommes !" (Prix de la librairie new-yorkaise 2024) est reversé à   Maisons des femmes Restart . Parce que soutenir, c’est aussi rendre visible et contribuer financièrement. 🧡 🧡♀️♀️♀️♀️♀️♀️♀️♀️♀️🧡 🧡

  • Quiz Humains en action

    On teste vos connaissances ! 🤓 Réponds à la question du jour et découvre si tu as raison ! 💡 Le saviez‑vous ? 🌍 Les droits humains sont universels ! Peu importe ta nationalité, ta couleur de peau ou ta religion, tout le monde a les mêmes droits. Personne ne peut te les refuser juste à cause de ton pays d’origine. ✊✨

  • La citation du jour

    💭 Citation du jour ! René Cassin était un grand juriste français et l’un des pères de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Lauréat du prix Nobel de la paix en octobre 1968, il a utilisé le montant de sa récompense pour fonder, en 1969, l’Institut international des droits de l'homme, afin de transmettre et faire vivre les valeurs des droits fondamentaux.

  • Les good news : 3 actus positives du mois de février

    Pour ce mois de février, trois nouvelles qui font chaud au cœur : 🥗 Solidarité : à Varsovie, 40 frigos solidaires permettent aux habitants de déposer ou récupérer des aliments encore consommables. ⚖️ Droits humains : en France, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité la fin du “devoir conjugal”. 👚 Consommation responsable : le secteur de l’ultra fast-fashion en France connaît un premier recul. Chaque petite victoire compte ! 🧡

  • ⚖️🧡RIP Jesse Jackson ⚖️🧡

    Jesse Jackson (1941‑2026) ✊🏾 C’est avec une profonde émotion que nous avons appris le décès de Jesse Jackson la semaine dernière. Pasteur, militant des droits civiques et homme politique progressiste, il a consacré sa vie à la lutte contre le racisme et pour l’égalité aux États‑Unis, aux côtés de Martin Luther King. Fondateur de Rainbow/PUSH, il a défendu depuis 1971 les droits des minorités, des plus démunis et des communautés marginalisées. Tout au long de sa vie, il s’est engagé pour la justice sociale, la prévention des violences, la liberté de vote et de nombreuses causes humanitaires. Son engagement continue de servir d’exemple et d’inspiration dans le monde entier. Retour en images avec le très bel hommage du média Brut à Jesse Jackson, un défenseur des droits qui laisse une trace dans l’histoire et continue d’inspirer notre présent. Hommage : Compagnon de route de Martin Luther King, candidats à 2 reprises aux primaires des élections présidentielles des États-Unis… Le pasteur Jesse Jackson, militant anti-raciste, s’est éteint cette semaine à l’âge de 84 ans.
 En annonçant sa disparition, sa famille lui rend hommage et célèbre ce parcours de luttes pour les plus démunis et contre le racisme :
« Notre père était un leader au service des autres, non seulement de notre famille, mais aussi des opprimés, des sans-voix et des oubliés du monde entier. Nous l’avons partagé avec le monde, et en retour, le monde est devenu une partie de notre famille élargie. Sa foi inébranlable en la justice, l’égalité et l’amour a inspiré des millions de personnes, et nous vous demandons d’honorer sa mémoire en poursuivant le combat pour les valeurs qui ont guidé sa vie. ». 
© BRUT 📸 © REUTERS/Evelyn Hockstein © REUTERS/Nicholas Pfosi © Bettmann / Contributeur © Universal History Archive/Universal Images Group via Getty Images © jean-Louis Atlan/Sygma via Getty Images © Alice S. Hall/NBCU Photo Bank © Ron Antonelli/NY Daily News Archive via Getty Images © Robert Abbott Sengstacke/Getty Images © Cynthia Johnson/Getty Images © David Hume Kennerly/Getty Images © Antonio Dickey/Getty Images

  • Les entreprises ont aussi un rôle à jouer !

    Ce que les entreprises peuvent faire concrètement pour les droits humains Que vous soyez une grande entreprise ou une petite structure, les droits humains vous concernent directement. 🏢 Dans ce carrousel, découvrez des actions concrètes que votre entreprise peut mettre en place pour protéger et promouvoir les droits humains au quotidien. 👇

bottom of page