top of page

Résultats de recherche

192 résultats trouvés avec une recherche vide

  • La citation du mois : Nelson Mandela

    Chaque mois, Humains en action vous partage une citation inspirante. Voici celle du mois d'août, mise en image par Laura de Com'Scoring notre partenaire communication ;-) Un grand merci pour ce travail d'été dédié aux droits humains.

  • L'action des peuples autochtones

    Le 9 août dernier a été célébrée la Journée internationale des peuples autochtones qui commémore la première réunion du Groupe de travail des Nations Unies sur les populations autochtones, tenue en 1982. Cette journée est une occasion de promouvoir et de défendre les droits de ces communautés ; lesquelles représentent un peu plus de 6% de la population mondiale. Nous devons beaucoup aux peuples autochtones en terme de défense non seulement de l'environnement, mais aussi des droits humains en général. Nous leur devons beaucoup en terme de défense non seulement de l'environnement, mais aussi des droits humains en général. En atteste les actions et les combats nombreux (parfois au péril de leur vie) de ces populations à travers le monde pour préserver le droit à la diversité culturelle, au pluralisme, à la dignité des personnes et à la protection de la nature. Plusieurs avancées notables ont été ainsi réalisées. On se souviendra, notamment, en 2008, de l’Équateur qui est devenu le premier pays au monde à intégrer les droits de la Pachamama, la Terre Mère, dans sa toute nouvelle constitution en s'inspirant des concepts des populations autochtones ; de la reconnaissance de la personnalité juridique du fleuve Whanganui en 2017, devant des dizaines d'indiens Maoris à l'origine de l'initiative et du vote de la loi et, plus récemment, dans la province des îles Loyauté, en Nouvelle-Calédonie, du vote d'un amendement qui reconnait, depuis 2023, aux tortues et aux requins, animaux totems de la culture kanak, la capacité de défendre leurs droits et intérêts au tribunal.  Pour accéder aux photos de la superbe exposition organisée par l'ONU et consacrée aux peuples autochtones c'est ici https://www.un.org/en/exhibits/exhibit/world-in-faces

  • Grands-parents et personnes âgées : pensons-y !

    Selon le baromètre 2021 des Petits Frères des Pauvres, 2 millions de personnes âgées sont isolées des cercles de sociabilité (familles, amis, voisins, associations), contre 900 000 en 2017, et 530 000 sont en situation de "mort sociale". Avec l’avancée en âge, beaucoup de nos aînés sont confrontés à la solitude. Tout au long de l'année, mais en particulier pendant la période des grandes vacances, ils ne reçoivent que peu (voir pas) d'appel ou de visite, et n'ont, le plus souvent, que la télévision en guise de compagnie. Et c'est encore plus vrai, et dramatique, dans les maisons de retraites et les EHPAD où certains résidents sont littéralement abandonnés à leur sort, ne bénéficiant que d'une ou deux, voire aucune visite par an. Respecter nos aînés, c'est reconnaître leur parcours de vie, leur histoire, leur caractère et leurs attentes. C'est leur offrir de l'écoute, de la présence et du temps et pourquoi pas quelques services. Ce n'est pas passer en coup de vent pour se donner bonne conscience, pour appliquer les plans canicule de l'été ou échanger deux SMS en 10 secondes chrono pour leur demander d'aller chercher votre courrier afin d'éviter que votre boîte aux lettres ne déborde en août ou en juillet. Alors, si vous avez encore la chance d'avoir des grands-parents, grands-oncles, grandes tantes ou des personnes âgées dans votre entourage, pensez à échanger avec humanité avec eux et à leur offrir de vrais échanges, des sourires et de vrais moments partagés. N'attendez pas qu'il soit trop tard. La vie passe vite. Et si vous souhaitez, au-delà de votre cercle personnel, offrir de votre temps à des personnes isolées, vous pouvez devenir bénévole à l'association Les Petits frères des pauvres, qui lutte depuis 1946, contre l’isolement et la solitude des personnes âgées. Pour candidater c'est ici.

  • 104 ans ! Happy Birthday !

    Notre parrain Edgar Morin souffle aujourd’hui ses 104 bougies. Un plaisir de lui souhaiter encore un joyeux anniversaire et de continuer à nous éclairer par ses livres, conférences et pensées dont une prend une saveur toute particulière en cet été 2025 et pousse autant à la réflexion qu’à l’action : “Être humaniste c'est aussi ressentir au plus profond de soi, que chacun d'entre nous est un moment éphémère d'une extraordinaire aventure, l'aventure de la vie qui a donné naissance à l’aventure humaine …” (Extrait de Leçons d’un siècle de vie - 2021). Joyeux anniversaire de la part de toute l’équipe des bénévoles et des sympathisants Humains en action ! Joyeux anniversaire Edgar ! 104 ans, ça se fête !

  • J-30 Humains en action en solitaire

    Après la participation mémorable à la Transat Paprec au printemps dernier en double mixte (avec Hugo Cardon), prochain départ pour  Anaëlle Pattush en solitaire le 7 septembre à bord du voilier Humains en action pour la Solitaire du Figaro Paprec. Le parcours de cette nouvelle édition fera passer le voilier qui vogue pour les droits humains par l'Irlande, l'Espagne et l'Angleterre. Au programme jusque-là : remise à l'eau du bateau, entraînement et tests des voiles puis convoyage pour l'ouverture du village de course le 30 août à Rouen.  ​ Ils seront 35 marins en compétition ; 27 garçons et 8 filles dont notre audacieuse Anaëlle qui inspire par sa détermination, sa combativité et son engagement au quotidien. Pour suivre la Solitaire : https://www.lasolitaire.com/

  • Stop abandon !

    Le 29 juin, est célébrée la journée mondiale contre l'abandon des animaux de compagnie. La période estivale étant marquée par une forte hausse des abandons des animaux de compagnie, en France, pour la quatrième année consécutive, une campagne de sensibilisation à la protection des animaux de compagnie , accompagnée d'un guide pratique , est lancée à quelques semaine du début de l'été. Ce dispositif gouvernemental en faveur de la protection des animaux de compagnie continue de se déployer afin de prolonger la dynamique positive engagée depuis 2020. À ce titre, la loi visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes  a été promulguée le 30 novembre 2021. Un plan national pour améliorer le bien-être des animaux de compagnie  a également été dévoilé le 22 mai 2024. Parralèlement, la Société Protectrice des Animaux et l'association 30 millions d'amis continue d'oeuvrer tous les jours de l'année pour lutter contre le fléau d'abandons faits souvent dans des conditions indignes. Pour les aider suivez le lien : https://lp.la-spa.fr/stopabandon/ et https://www.30millionsdamis.fr/

  • Let the Music play ! Be orange !

    C'est le jour J ! Aujourd'hui, de 15h à 23h, en non stop, retrouvez-nous au Parc de Choisy pour fêter la musique et les droits humains. Au programme le Tiger Bomb Project, concerts, DJ Set et gourmandises à déguster aux stands restauration voisins. Vous avez le look orange ! Venez nous rejoindre sur notre stand pour soutenir visuellement les droits humains et encourager une autre façon de vivre le monde : ensemble et en paix !

  • Fête de la musique J-6

    🎶 J-6 avant la FÊTE DE LA MUSIQUE 🎶Rendez-vous samedi prochain à partir de 15h00 ! Bonne nouvelle ! Humains en action participe à un événement musical, festif et multiculturel co-organisé par le collectif d’artiste Tiger Bomb, Chinatown Paris, Entreprises 13, l’artiste Thérèse et la Mairie de Paris, dans le cadre du Treize’Estival ! 🧡 Nous vous attendons nombreux et nombreuses au Parc de choisy, 128 avenue de Choisy dans le 13ème (métros : Place d'Italie, Tolbiac ou Olympiades). Venez vous amuser en portant quelque chose d'orange : couleur de notre association et de la vitamine C ! Venez en portant quelque chose d'orange : couleur de notre association et de la vitamine C et rejoignez-nous sur notre stand pour célébrer ensemble les droits humains et montrer qu'un autre monde, plus pacifique et harmonieux, est possible. Des surprises vous attendent. Danse improvisée à deux pas de notre stand vers 16h00. Tremplin musical juste avant et DJ set organisé par le collectif Tiger Bomb en fin de journée.

  • Tricotez solidaire ! En plus, c'est bon pour la santé !

    Depuis 2005, les Petits Frères des Pauvres et la marque de jus et smoothie innocent relancent chaque année l’opération « Petit bonnet, bonne action ». Tout le monde est invité à se mobiliser pour tricoter des milliers de bonnets en laine, représentant la chaleur apportée aux personnes âgées. Ces petits bonnets viennent ensuite habiller les petites bouteilles de jus et smoothie innocent. Pour chaque bouteille achetée coiffée d’un bonnet, innocent finance l’équivalent d’une portion de fruits et légumes pour les repas organisés par l’Association pour les personnes âgées isolées. Cette opération permet de soutenir l’action des Petits Frères des Pauvres en favorisant une alimentation saine et équilibrée tout en créant du lien social et de la convivialité autour des repas. Humains en action soutient cette belle initiative en fournissant chaque année, depuis cinq ans maintenant, près de 300 bonnets grace aux doigts de fée de l'une de nos bénévoles Danielle Bories-Jean-Baptiste que nous avons d'ailleurs filmée en plein tuto tricotage pour permettre aux néophytes d'entre nous de se lancer. Pour suivre le tuto tricot c'est juste en dessous (merci à Danielle pour la démo, à Janel pour les images et à l'hôtel Rosalie pour nous avoir accueillis pour le tournage). Le Tuto Tricot pour fabriquer les petits bonnets pour les Petits frères des pauvres En cette journée mondiale du tricot du 10 juin, nous nous sommes dit que c'était le timing idéal pour que tout le monde s'y mette, d'autant que tricotez, c'est aussi bon pour la santé. La saviez-vous ? Le tricot est bon pour le moral, a des effets semblables à la méditation, déstresse et relaxe. Il permet aussi de faire travailler doucement le haut du corps, notamment les poignets et les bras et pourrait même prévenir l'arthrite et les tendinites si l'on en croit Alton Barron, chirurgien orthopédique aux Etats-Unis.

  • Mai 2025 : deux défenseurs des droits s'en sont allés

    Le 13 mai dernier l'ex-président uruguayen « Pepe » Mujica est décédé à l’âge de 89 ans, suivi dix jours plus tard par le maître incontesté de la photographie humaniste franco-brésilien Sebastião Salgado , à l'âge de 81 ans. L’Amérique du sud n'est pas la seule à regretter deux défenseurs des droits humains aux parcours et aux actions fortes et inspirantes. C'est le monde qui perd ici deux grandes figures de la défense active des opprimés. Quelles que soient nos opinions politiques, notre nationalité ou notre âge on ne peut être qu'impressionnés par le parcours d'Humains en action de ces deux figures, qui restent malheureusement inconnus d'une partie du grand public et, en particulier, de la jeune génération. Dans ce moment historique traversé par les guerres, les terrorismes, les obscurantismes et les atteintes aux droits de toutes sortes ; à l'heure où les ennemis du droit et de la démocratie vampirisent les réseaux sociaux, les médias et notre attention, — au risque de nous faire croire qu'il n'y aurait de la place que pour les voyous de petite ou de grande envergure —, il est essentiel de se rappeler qu'être défenseur des droits dans ses paroles et surtout dans sa vie peut être une réalité tangible. Les vies de "Pepe" Mujica et de Sebastião Salgado en témoignent. Il est essentiel de se rappeler qu'être défenseur des droits dans ses paroles et surtout dans sa vie peut être une réalité tangible Alors pour garder en héritage la nécessité et l'utilité d'agir et de ne jamais désespérer, vous trouverez en partage leurs deux biographies résumées. José Mujica dit « Pepe » Né  le 20 mai 1935 d'une famille de paysans pauvres en Uruguay, orphelin de père à 6 ans, il s'engage et milite dès l'âge de 15 ans contre la misère et l'injustice. Dans les années 60, face à la montée des groupes paramilitaires qui veulent prendre le pouvoir en utilisant la force, les agressions, les enlèvements et les assassinats, José Mujica est l'un des fondateurs, avec Raoul Sendic, du groupe des Tupamaros, guerilleros uruguayens, qui s'étaient donné pour mission de protéger le peuple et de contenir la montée des paramilitaires. En 1973, alors que la dictature militaire fait rage, il est fait « prisonnier-otage » par la junte et est emprisonné dans des conditions inhumaines. Torturé tous les jours, mis à l'isolement total, il sera ainsi détenu pendant toute la durée de la dictature (1973-1985), dont 2 ans au fond d'un puits avec pour seuls compagnons des rats et des grenouilles, avec qui il partageait ses quignons de pain. Il en sortira en 1985, à demi-fou, mais déterminé à reprendre le combat, en renoncant au recours à la violence. Après le rétablissement de la démocratie, il participe à la création du Mouvement de participation populaire (MPP) avec le Mouvement de libération nationale Tupamaros (MLN-T). Élu député (1994) puis sénateur (1999), il parvient à faire du mouvement la première force politique. Il est ensuite nommé ministre de l’Agriculture, en 2005, lorsque ce parti parvient à propulser Tabaré Vázquez à la présidence (2005-2010 puis 2015-2020). Il est enfin élu président, en 2009, avec 52 % des suffrages. Mujica a fait le choix d’imposer des réformes socio-culturelles. Amplement relayées par la presse internationale, la légalisation de l’avortement (octobre 2012), l’approbation du mariage homosexuel (avril 2013) et la dépénalisation du cannabis (décembre 2013) ont été érigées en symboles d’une « modernité politique recouvrée et revendiquée. » Après 25 ans de vie commune, il se marie avec Lucia Topolansky, ancienne guérillera. Sénatrice de la majorité la mieux élue, cette dernière est devenue en septembre 2017 vice-présidente d'Uruguay, après la démission de Raul Sendic, visé par plusieurs scandales. Ils n'ont pas eu d'enfants. « Le président le plus pauvre du monde » comme tout le monde l'appelait, roulait en coccinelle, ne portait pas de cravate, continuait à cultiver avec son épouse des fleurs à des fins commerciales et donnait environ 90 % de son salaire présidentiel à un programme de logement social, conservant pour lui-même l'équivalent du salaire moyen en Uruguay (environ 900 € par mois). Il recevait dans sa modeste ferme en périphérie de Montevideo, qu’il a continué d'habiter durant sa présidence et jusqu'à sa mort des suites d'un cancer, le 13 mai 2025. Il a d'ailleurs demandé à y être enterré, dans son jardin, sous un arbre qu’il a planté, aux côtés de Manuela, sa chienne à trois pattes. Le gouvernement de l'Uruguay a décrété trois jours de deuil national. Sebastião Salgado Né le 8 février 1944 à Aimorés (Minas Gerais) dans une ferme située au milieu de la forêt tropicale, portugais par son père et d'origine juive ukrainienne par sa mère, il grandit en pleine nature, dans la forêt, parmi les animaux et 7 sœurs. Son père, qui est éleveur, veut faire de son fils un « notable », voire un avocat. A l’âge de 15 ans, Sebastião Salgado part ainsi en ville, à Vitoria, sur la côte, pour faire des études d’économie. Il y rencontre la femme de sa vie, Lélia Wanick. Il obtient une maîtrise d'économie et d'économétrie à l'université de Sao Paolo. Militant au sein des Jeunesses communistes, Salgado se trouve contraint de fuir la dictature brésilienne en 1969, avec sa femme. Le couple choisit alors le « pays des droits de l’Homme » et pose ses valises à Paris en août 1969. Il a 25 ans et poursuit ses études en économie tandis que Lélia entreprend des études d’architecture qui rende nécessaire l'achat d'un appareil photo. C'est ainsi, de manière tout à fait fortuite, que Salgado, âgé de 26 ans, se retrouve pour la première fois avec un appareil photo entre les mains. Sa vie s'en retrouvera bouleversée. En regardant dans le viseur, il a une révélation : « brusquement, la vie prend un sens ». Il finira par abandonner son poste au sein de  l'Organisation internationale du café (ICO), basée à Londres pour se consacrer entièrement à la photographie. Il travaille en argentique noir et blanc, puis en mélangeant l’argentique et le numérique. Ses photos capturent avec beaucoup d'ampleur et une force incroyable les environnements naturels et les personnes qui y vivent, en mettant l'accent sur les contextes sociaux et économiques et les dures réalités de la vie. On pense notamment à ses œuvres majeures comme « Workers », « Migrations » et la série épique « Genesis ». Il travaille avec les agences Sygma, Gamma et Magnum Photos et formera avec sa femme, Lélia Wanick Salgado, leur propre agence Amazonas en 1994. Il voyage dans plus de 100 pays pour ses projets photographiques et deviendra ambassadeur de bonne volonté pour l'UNICEF. Avec son épouse, Lélia Deluiz Wanick Salgado, il fonde en 1998 l’ONG Instituto Terra, dédié à la reforestation et à la promotion du développement rural durable, dans la vallée du Rio Doce où le couple s’était installé. Ils ont replanté 2,5 millions d’arbres, sur la terre natale du Minas Gerais, dévastée par la déforestation. Le 23 mai l’Académie française des beaux-arts annonce la mort de Salgado survenu à Neuilly-sur-Seine en France.

  • Bravo ! Ils l'ont fait !

    Nos deux jeunes skippers, Anaëlle Pattusch et Hugo Cardon, sont arrivés à Saint Barthélemy après 19 jours, 0 heure, 58 minutes et 11 secondes d'une transat hyper intense, se plaçant à la 14e position de la Transat Paprec, pour promouvoir les droits humains sur l'Atlantique.  A seulement 5 heures et 41 minutes des tenants du titre, notre jeune duo nous aura fait vivre une aventure humaine et sportive extraordinaire. Ils ont tenu bon, gardé le cap et fait preuve d’un humour extra et communicatif malgré les conditions physiques et météorologiques difficiles, la pression et la fatigue, jusqu’au dernier mille. Un grand bravo et merci à eux pour leur combativité, leur humilité et leur enthousiasme. Ce sont des Humains en action réellement inspirants et solaires. Bravo aussi à tous les duos de la Classe Figaro Beneteau pour cette incroyable course, riche en rebondissements de bout en bout ! Avant la diffusion prochaine du "film-album" de la course de notre super duo, voici quelques photos de l'arrivée à Saint Barthélemy reçues à chaud. Après l'effort, le réconfort. Saint Barth' en vue ! Les collégiens du Collège Mireille Choisy en super comité d'accueil La traditionnelle assiette de fruits pour accueillir les skippers après cette longue épreuve Bien entourés avec les élèves de l'école primaire de Gustavia Bien chahutés avec une mise à l'eau provoquée par les autres skippeurs de la course Après avoir pris l'eau ! Toujours avec le Smile ;-) #TransatPaprec #AnaëllePattusch #Hugocardon #Humainsenaction #voile #courseaularge #FigaroBeneteau3 #SaintBarth

  • En direct du large

    On continue à suivre avec bonheur Anaëlle et Hugo, en direct du large. Nos deux skippers nous partagent leurs sourires, la lumière et les dauphins longeant Humains en action. Course ultra serrée entre les compétiteurs à maintenant J+3 (bientôt 4) du départ. Voici les dernières petites vidéos qu’ils nous ont envoyées. Enjoy !

bottom of page