top of page

Résultats de recherche

Search this site

220 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Jour J pour le Prix Humains en action et le calendrier de l'avent 2023

    Nous y sommes ! Le compte à rebours avant noël est enfin lancé ! Chaque jour avec notre calendrier de l’avent découvrez une surprise magique. En ce premier jour de décembre, l'association Humains en Action, parrainée par Edgar Morin, lance la deuxième édition du Prix Humains en Action dédié aux étudiants et jeunes actifs. Ce prix récompense , une fois de plus, les initiatives inspirantes de personnes, associations, entreprises et institutions œuvrant en faveur des droits humains et de l'harmonie sociale . #HumainsEnAction #PrixHEA #JoyeusesFêtes #PrixHumainsEnAction Pour y participer : https://www.humainsenaction.org/participer-prix-humains-en-action

  • Faites un geste à l'occasion du #givingtuesday et soutenez Humains en action

    GivingTuesday, souvent référencé << #Givingtuesday >> sur les réseaux sociaux, est une campagne mondiale qui, chaque année, met en avant la générosité et mobilise des millions de personnes en faveur d'un engagement social. Cette année soutenez Humains en action et participez de manière concrète à la réalisation d'évènements, micro-trottoirs, ateliers et bien d'autres choses que vous pourrez découvrir en nous aidant et ainsi agir ensemble pour les droits humains. Vous pouvez nous soutenir ici -> https://www.humainsenaction.org/faire-un-don

  • N’oubliez pas ! Ce week-end, c’est la collecte de la Banque Alimentaire

    Chaque année, le dernier week-end de novembre, les Banques Alimentaires organisent leur Collecte Nationale dans les magasins partout en France. Cette année, elle aura lieu les 24, 25 et 26 novembre 2023. Ce week-end de solidarité est l'unique moment durant lequel les bénévoles Gilets Orange font appel à la générosité du grand public. La collecte nationale est le rendez-vous solidaire des Banques Alimentaires durant lequel plus de 110 000 bénévoles, mobilisés le temps d’un week-end, collectent des produits alimentaires et d'hygiène dans plus de 7 465 points de collecte à travers toute la France : magasins, écoles, mairies, entreprises... tous sont mobilisés au profit de l’association. Rendez-vous dans tous les points de collecte : magasins, mairies, écoles.

  • Journée de lutte contre les violences faites aux femmes : disons et faisons stop !

    Partout dans le monde, en territoire de guerre ou de paix, à Gaza ou en Israël, en Ukraine ou en Russie, en Iran, en Chine, aux Etats-Unis, mais aussi en Europe, et en France, à deux rues d'ici ou d'ailleurs, les violences faites aux femmes sont légion et quotidiennes. Aujourd'hui plusieurs manifestations et évènements ont lieu pour, une fois encore, partager le constat, les chiffres de ces crimes et délits tristement baptisés par la presse de "faits divers". Harcèlement, violences physiques, viols, féminicides : quand arrêterons-nous le massacre ? Aujourd'hui, pendant la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, nous allons de nouveau tirer la sonnette d'alarme à l'instar d'Isabelle Rome, ancienne ministre française en charge de l'égalité femmes-hommes, de la diversité et de l'égalité des chances, première présidente de la Cour d'appel de Versailles, défenseure de toujours des droits des femmes et de son plaidoyer contre les violences faites à aux femmes partout dans le monde, que notre association Humains en action a décidé de vous partager. Pour lire le plaidoyer d'Isabelle Rome c'est ici Et pour soutenir la cause des femmes et la Maison des femmes de St Denis à qui la totalité des droits d'auteur est reversée, vous pouvez toujours vous procurer le livre "Droits des femmes : passons à l'action avec les hommes !" en vente partout en librairie, à la Fnac sur les plateformes ou dans la boutique solidaire d'Humains en action. Michelle Jean-Baptiste Présidente et fondatrice d'Humains en action Plaidoyer d'Isabelle Rome “Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Réveillons-nous ! Alerte rouge! La violence et la guerre secouent le monde entier. Les femmes en sont les premières victimes. Comme toujours. Quand comprendrons-nous que les femmes sont irrémédiablement les premières victimes des régimes autoritaires et théocrates ? A peine au pouvoir, les hommes qui les incarnent veulent, en vrac, supprimer le ministère qui leur est dédié- forcément subversif à leurs yeux - les cacher, les empêcher d’aller à l’école, ou encore revenir sur leurs droits reproductifs et sexuels, les priver en fait de liberté et de toute existence sociale. Les femmes sont-elles vouées à demeurer les baromètres des humeurs du monde ? Ou encore le jouet de ceux qui s’appliquent à le détruire … Quand comprendrons-nous que le viol est utilisé comme une arme de guerre, de destruction massive destinée à humilier un peuple, à l’atteindre en sa matrice, celle constituée par le corps des femmes qui transmettent la vie ? La barbarie dont ont été victimes les femmes en Israël le 7 octobre en est l’un des paroxysmes. Le viol des ukrainiennes, le viol massif des filles et des femmes en RDC nous le rappellent aussi très douloureusement. A ce jour, la cour pénale internationale n’a prononcé qu’une seule condamnation pour viol. On ne sait réparer les vivantes. En France, 7 plaintes sur 10 pour viol restent classées sans suite. 7 femmes sur 10 sont-elles des menteuses ? Assurément non. Cette situation ne peut davantage n’être due qu’à la police et à la justice, même si les enquêtes doivent être améliorées. C’est un changement de braquet qui doit être opéré aujourd‘hui ; dans la loi peut être et dans les mentalités. Sans OUI, c’est interdit ! Céder n’est pas consentir. Quand les femmes cesseront elles d’être le réceptacle de toutes les frustrations viriles que notre société ne finit pas de générer ? Quand comprendrons-nous aussi que lorsqu’une femme est victime de son conjoint violent, elle est tellement anéantie qu’elle a du mal à s’extraire de cette relation qui la maintient sous emprise ? Quand comprendrons-nous que même sans bleus, la violence peut exister et que cette violence psychologique est aussi destructrice que la violence physique ? Quand comprendrons-nous que lorsqu’un conjoint est violent avec sa compagne, il ne peut être un bon père ? Beaucoup a été fait ces dernières années par le gouvernement et les pouvoirs publics, en lien avec les associations et les collectivités locales. Mais une femme meurt encore en France tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Oui réveillons-nous, femmes et hommes ensemble levons nous pour défendre la dignité humaine de la moitié de l’humanité qui doit rester debout et de l’humanité de demain, toute réunie. Construisons pour nos enfants une société plus respectueuse de toutes et tous. Un objectif simple, en somme.”

  • Fabriquez votre boîte de Noël solidaire

    À l'occasion des fêtes de fin d'année, la Fabrique de la Solidarité. lance la collecte des Boîtes de Noël Solidaires pour les distribuer aux personnes en situation de précarité. Comme chaque année, notre association Humains en action participe à cet évènement et fabrique aussi quelques boîtes. Si vous aussi, vous souhaitez participer à un moment créatif et solidaire , vous avez jusqu'au 19 décembre pour fabriquer votre boîte de Noël solidaire. Pour participer, voici la marche à suivre : 1- Transformez une boîte vide en boîte de Noël solidaire en glissant à l’intérieur : un mot (un dessin, une carte, etc.) ; un produit d'hygiène (neuf et non périmé) : crème pour le corps ou les mains, parfum, baume à lèvres, etc. ; Des douceurs : des bonbons, du chocolat… Un accessoire chaud (une paire de gants, un bonnet, une écharpe…) et un loisir (un jeu, un roman, un cahier de coloriage…) neuf ou d'occasion ! 2- Décorez la boîte et indiquez si c'est une boîte mixte, pour femme, pour homme ou pour enfant Pour les enfants, indiquez la tranche d'âge (0-3 ans, 4-7 ans, 8-11 ans, 12-15 ans). 3- Déposez votre boîte dans le point de collecte le plus proche cliquez ici pour trouver votre point de collecte le plus proche : https://www.paris.fr/pages/participez-a-la-collecte-des-boites-de-noel-solidaires-22555

  • Violences sexuelles faites aux enfants : rapport de la CIIVISE

    À l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant, la CIIVISE (Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants) rend public son rapport et ses préconisations. Cette commission qui avait été créée en 2021, à la suite de la quantité impressionnante de témoignages de victimes d’inceste sur les réseaux sociaux et dans les médias suscité par le livre de Camille Kouchner La Familia grande (Seuil, 2021) a pour principal objectif d’organiser le recueil de témoignages de victimes, de faire connaître l’ampleur et les mécanismes des violences sexuelles faites aux enfants et d'y sensibiliser la société ainsi que les professionnels au contact des enfants. Après trois ans de travail intense, la CIIVISE? en passe de disparaitre, rend son rapport. Un rapport édifiant : 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année et ce sont 3,9 millions de femmes (14,5%) et 1,5 million d'hommes (6,4%) qui ont été confrontés à des violences sexuelles avant l'âge de 18 ans. Pour assister à la présentation publique de ce rapport, ce lundi 20 Novembre à partir de 14h00 (ou pour le revoir en replay), c'est ici

  • Micro-trottoir d'Humains en action sur la journée mondiale de l'amitié

    À l'occasion de la journée internationale de l'amitié, nous avons réalisé ce micro-trottoir pour avoir vos définition de l'amitié et de son importance ! Humains en action est partie à votre rencontre !

  • Journée des aidants et des aimants

    Notre association Humains en action est tombée par hasard sur un formidable post publié sur Linkedin, le post d'une aidante, d'une aimante d'une quotidien. Il s'agit de Clotilde Jenoudet-Henrion, qui est aussi la fondatrice des halles inclusives et de Prête-moi tes ailes www.prete-moi-tes-ailes.com Un post qui pourra aider beaucoup d'autres aidants, qui connaissent les difficultés rencontrées quand il faut appuyer un proche alors qu'on y est tout sauf préparé. On vous laisse juger par vous même : "🤲 Journée des aidants Vendredi 6 octobre était la journée nationale des aidants. J’avais prévu de poster un texte que j'avais écris à cette occasion il y a 3 ans et en le relisant j’ai réalisé la profonde tristesse dont il était imprégné. Tristesse qui persiste parfois mais qui a laissé place à bien d ‘autres sentiments. 💆‍♀️ Alors j’ai pris le temps de me poser et de laisser sortir les sentiments d’aujourd'hui liés à ma vie d’aidante. 😢 La tristesse bien sûr, elle est là en fond de toile. Elle existe et il ne faut pas la cacher. 😨 La peur aussi, j’ai beau vouloir rester positive, je me demande chaque matin ce qu’il adviendra de Baptiste quand nous ne serons plus là. Et je m’assomme toujours de tout ce que j’aurai pu faire pour qu’il soit plus autonome en oubliant souvent que quoi que je décide de mettre en place il ira quand même toujours à son rythme. ❤️ La reconnaissance. Je suis reconnaissante envers Baptiste de nous avoir choisi et de nous permettre chaque jour d’être plus ouverts, plus patients. Je sais qu’il m’a permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. 😍 L’amour. J’ai toujours été effrayée par ce sentiment parce qu'il vous tombe dessus comme ça et je n’ai jamais bien su le maîtriser, il m’a souvent déçu, il a même un jour failli me mener à ma perte. Mais l’amour que j’ai pour Baptiste est différent, il est doux et fort à la fois et il est d’une stabilité tellement inébranlable que je peux chaque jour me blottir dedans. 😤 La colère. Une colère qui gronde comme un orage dans les nuages d’été, de voir que nous devrons toujours nous battre pour Baptiste et pour nous, que nous devrons toujours nous justifier et toujours avoir peur justement que Baptiste n’ai jamais la place qu’il mérite dans notre société. 😴 La fatigue. Devoir jongler entre la vie d’aidant et le travail, la vie d’aidant et la vie amoureuse, la vie d’aidant et les loisirs, la vie d’aidant et la famille. La fatigue de s’oublier parfois et de se laisser sur le bord de la route en espérant s’y retrouver un peu plus tard. 👩‍❤️‍👩 L’amitié. Ce lien tellement important qui vous lie à la vie. J’ai pris conscience de l’importance des amis dans la vie d’aidant. Ils sont mes rameurs sur une barque parfois secouée par des tempêtes et grâce à eux j’arrive toujours au rivage et je traverse même certaines tempêtes à grands coups d'éclats de rire avec eux. Être aidant ce n’est pas juste s’occuper d’une personne que l’on aime, c’est aussi 👉 penser à s’occuper de soi 👉 apprendre à s’adapter 👉 apprendre à soigner 👉 apprendre à serrer les poings 👉 apprendre à garder espoir 👉 apprendre à pleurer quand il le faut 👉 apprendre à demander de l’aide Apprendre encore et toujours, chaque jour. 👍 A tous mes amis aidants, au bord de la route, faites du stop je m’arrêterai pour m'asseoir avec vous. ❤️ " Clotilde Jenoudet-Henrion Fondatrice des halles inclusives et de Prête-moi tes ailes www.prete-moi-tes-ailes.com

  • Des petits bonnets pour les petits frères des pauvres : jusqu'au 1er novembre pour tricoter !

    Pour la troisième année consécutive, l'association Humains en action participe à l’opération « petit bonnet, bonne action » pour soutenir le travail de l'association des Petits Frères des Pauvres en faveur des personnes âgées isolées. Cette année, ce sont 300 petits bonnets en laine qui ont été tricotés (et les amis d'Humains en action savent par quelles mains toutes aussi créatives qu'elles veulent rester discrètes ;-) ont été réalisées ces petites merveilles). Une fois reçus par les Petits Frères des Pauvres, nos bonnets en laine viendront ensuite se poser sur les petites bouteilles de smoothie innocent. Elles seront en magasin à partir de mi-décembre et les dons issus de cette opération permettront de faire consommer plus de fruits et légumes aux personnes âgées que les Petits Frères des Pauvres accompagnent. On le sait, une alimentation saine et équilibrée améliore la santé. Or, pour de nombreuses personnes âgées qui sont isolées, et/ou en situation de précarité, se constituer un menu équilibré n’est pas toujours possible. Grâce à l’opération « petit bonnet, bonne action », 1 bouteille de smoothie achetée = 1 portion de fruits et légumes financée aux Petits Frères des Pauvres. Si vous voulez, comme nous, participer à cette initiative qui fête cette année ses 18 ans ; attention ! Cette année, exceptionnellement, les dates de collecte ont été modifiées : vous avez du 1er octobre au 1er novembre 2023 pour envoyer vos bonnets. Grâce au partenaire Mondial Relay, vous pourrez faire parvenir aux Petits Frères des Pauvres vos colis gratuitement. Il vous suffit de télécharger l’étiquette en ligne, de la coller sur votre colis et de le déposer dans un des 15 000 Point Relais® ou Lockers Mondial Relay proche de chez vous. Tricotez bien ! Et pour celles et ceux qui ne savent pas s'y prendre, demandez à des passionnés ou à vos aînés qui seront très heureux de participer à cette belle cause.

  • Narges Mohammadi : Prix Nobel de la paix 2023

    Aujourd'hui, vendredi 6 octobre, à Oslo, le Prix Nobel de la paix a été attribué, à la journaliste iranienne et militante des droits humains Narges Mohammadi. Défenseure de la cause des femmes en Iran, âgée de 51 ans, en détention à Téhéran depuis un an, c'est « son combat contre l’oppression des femmes en Iran et sa lutte pour la promotion des droits humains et la liberté pour tous » qui est ainsi mis en lumière. C'est la deuxième fois qu'une Iranienne est ainsi soutenue par le comité du Prix Nobel. On se souvient, il y a tout juste vingt ans, que le même prix avait été remis à la militante et avocate iranienne Shirin Ebadi, autre activiste pour la défense des droits humains. Narges Mohammadi n'a en effet jamais cessé le combat pour les droits humains. Arrêtée pour la première fois en 1998, puis entre 2010 et 2012 pour son appartenance au DHRC, le Defenders of Human Rights Center, une organisation de défense des droits humains en Iran créée justement par sa prédécesseure Shirin Ebadi. De nouveau arrêtée en 2016 et condamnée à seize ans de prison pour avoir dirigé une organisation opposée à la peine de mort, Narges Mohammadi avait été libérée en 2020 avant d’être de nouveau emprisonnée en 2021. La famille de Narges Mohammadi a réagi à l'attribution du prix Nobel dans un message écrit en dédiant "ce prix à l'ensemble des Iraniens et en particulier aux femmes et aux filles iraniennes qui ont inspiré le monde entier par leur courage et leur combat pour la liberté et l'égalité", tout en précisant que cela représente "un moment historique et important pour la lutte pour la liberté en Iran". Souhaitons que l'attribution de ce prix participe à faire reculer, sur le terrain, l'obscurantisme et toutes les violences qui y sont liées, car comme l'a dit Mme Reiss-Andersen, la présidente du Comité « Le prix [Nobel] de la paix de cette année récompense également les centaines de milliers de personnes qui, au cours de l’année écoulée, ont manifesté contre les politiques des régimes théocratiques en matière de discrimination et d’oppression contre des femmes », soit 551 manifestants, dont 68 enfants et 49 femmes, tués par les forces de sécurité, et des milliers d’autres arrêtés (Source : Iran Human Rights (IHR). Michelle JEAN-BAPTISTE Présidente de l'association Humains en action

  • Entrepreneuriat engagé : rdv le 12 octobre pour les 1ères rencontres Humains en action

    Le jeudi 12 Octobre 2023 "Humains en action" organise les premières rencontres sous forme de table-rondes dédiées aux entrepreneur·euses qui s'engagent en faveur de l'environnement. Un évènement à ne pas rater qui se tiendra à l'académie du climat en partenariat avec Yes we camp. Quand et où ? L'évènement se déroulera le Jeudi 12 octobre 2023 de 18h00 à 20h00. Pour assister à notre évènement retrouvez nous à l'Académie du climat 2 place Baudoyer, Paris 4ème (Métro Hôtel de Ville, Saint-Paul et Pont Marie). https://www.academieduclimat.paris/ Comment participer ? L'entrée est gratuite. Il vous suffit simplement de vous inscrire à notre eventbrite (voir le lien ci-dessous) pour nous aider à nous organiser ;-) > Je participe à l'évènement Avec qui ? Au programme de l'émission "Rencontres Humains en action" six entrepreneurs passionnés et passionnants qui évoqueront et partageront leur engagement en faveur de l'environnement. > Florence Battut : fondatrice de l'association "Le Jardin d'Amélie" en 2016. Cette association anime des ateliers solidaires en permaculture et en développement de jardins comestibles. > Théo Dehasque et Guillaume Steengracht : créateurs de "Cartons Gratuits". Cette plateforme lancé en 2020 met en relation des propriétaires de cartons et des personnes souhaitant en utiliser. > Juliette Francequin : fondatrice de "Rue Juliette". Épicerie en vrac créée en 2019 qui déploie la vente de produits sains, locaux, en circuits courts, en vrac et en consigne. > Charlotte Fredouille : cofondatrice en 2008 de l'association "Peduli Alam" («prendre soin de la nature» en indonésien). Peduli Alam lutte sur le terrain (à la racine) contre la pollution plastique et la production de déchets. Elle est lauréate du Prix Terre de femmes. > Philippe Rudman : fondateur de la société solidaire et sociale "Les Carottes sauvages". Philippe et son équipe animent des ateliers sur les jardins en EHPAD et auprès de publics porteurs de handicaps moteurs ou mentaux. Cette table ronde sera animée par la fondatrice de l'association Humains en action Michelle Jean-Baptiste, docteure en droit, chroniqueuse radio et auteure de plus d'une dizaine de livres dont "Droits Humains : passons à l'action !" Prix APTOM 2019, finaliste du Prix Livre droits de l'homme de la ville de Nancy. 𝗜𝗡𝗙𝗢 𝗣𝗥𝗔𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 Événement gratuit ! Venez nombreux·ses

  • Écologie: les peuples autochtones, une journée internationale pour faire entendre leur voix !

    Les peuples autochtones représentent 476 millions de personnes et vivent dans 90 pays différents. Ce sont des populations dont les ancêtres ont été les premiers à vivre sur les terres sur lesquelles elles vivent. Culturellement, elles entretiennent un lien particulièrement fort avec celles-ci. Leur histoire est marquée par la conquête et la colonisation de leur territoire par un autre peuple. On peut citer les Lakotas d’Amérique du Nord, les Acholis en Ouganda, les Touaregs dans le Sahel, les Bajaus en Malaisie ou encore les Aborigènes en Australie. Bien qu’ils soient issues d’origines différentes, ils ont souvent ce lourd passé en commun : massacre, spoliation foncière, déplacement forcé de population, travail forcé, exploitation et destruction de leur environnement, acculturation. Encore aujourd’hui, les peuples autochtones sont confrontés à de nombreuses problématiques : fortes inégalités sociales, une faible représentation politique, déni de leur droit à contrôler leur propre développement et l’exploitation de leurs ressources naturelles sans leur consultation. Face aux enjeux écologiques, les peuples autochtones se positionnent comme lanceurs d’alerte en défendant la nature dans de nombreuses régions du monde. Les peuples autochtones qui représentent 5% de la population vivent sur des terres qui accueillent 80 % de notre biodiversité mondiale. Riches en ressources naturelles (pétrole, gaz, minerais, bois), elles sont souvent accaparées ou pillées et polluées par des gouvernements ou des entreprises. C’est le cas par exemple des peuples d’Amazonie. Au Brésil, durant le mandat du Président d’extrême droite, Jair Bolsonaro (2019-2022), la destruction du « poumon de la terre » a augmenté de 75%. Le chef Indien Raoni l’accusait de « crimes contre l’humanité ». Et pour cause : déforestation massive au profit de l’agriculture intensive, orpaillage, assassinat de leaders autochtones, persécutions, viols, transferts forcés de population. Selon le Conseil indigène missionnaire, 430 autochtones ont été assassinés entre 2018 et 2021, la plupart par des agents de l’agrobusiness ou des orpailleurs violant leurs terres. Malgré l’investiture de Luiz Inacio Da Silva en début d’année 2023, la situation reste critique. Dernièrement, sa relance de la politique de protection des peuples autochtones et de l'Amazonie a subi un coup de revers. Les députés brésiliens ont voté à la fin du mois de mai 2023 un projet de loi limitant la démarcation des terres indigènes. Ce texte promu par des députés pro industrie agro-alimentaire établit que les autochtones n'ont droit qu'aux terres qu'ils occupaient au moment de la promulgation de la Constitution de 1988. Cette thèse est rejetée par les habitants de ces terres, chassés au fil des siècles et notamment pendant la dictature militaire (1964-1985). Selon les scientifiques cette démarcation était essentielle pour freiner la déforestation. Ainsi, ce texte laisse la porte ouverte à la déforestation de la plus grande forêt tropicale du monde. Lanceurs d’alerte Brésil, Pérou, Kenya, Canada, Australie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, partout, face à la surexploitation de notre patrimoine naturel, les voix s’élèvent dont celles de lanceurs d’alertes. Beaucoup connaissent et font référence au discours (1854) du chef amérindien Seattle, aujourd’hui rentré dans l’histoire : « [L'homme blanc] traite sa mère la terre, et son frère le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre, comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui d’un désert. […] La Terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la Terre. » Plus d’un siècle plus tard, à 13 000 kilomètres de l’Amérique, en Océanie, c’est le chef Mundiya Kepanga qui met en garde contre les actions de l’homme sur la nature. Originaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée, de la tribu des Hulis dans les Hautes-terres, les arbres y sont considérés comme des membres de la famille. Il alerte sur les dangers de la vente de leur terre aux multinationales à l’origine de la déforestation et milite pour permettre aux populations locales de vivre dignement. Entendu à l’Unesco et personnalité centrale de plusieurs documentaires, il veut nous faire comprendre que nos destins sont liés : « nous sommes tous frères des arbres ». Des avancées juridiques Contrairement aux idées reçues, les avancées significatives en matière d’écologie ne viennent pas toujours des pays d’Europe, mais au souvent de pays portant la culture et les voix des peuples autochtones. En 2017, la Nouvelle-Zélande, Pays du Sud du Pacifique, héritière de la culture polynésienne maorie, a reconnu le fleuve Whanganui comme entité vivante et l’a doté d’une « personnalité juridique ». Cette décision marquante a été adoptée fait suite à la lutte des tribus riveraines pour la reconnaissance de leurs droits ancestraux sur le fleuve « Te awa Tapua » (une « entité à part entière » en langue maorie). Un an auparavant, en Nouvelle-Calédonie, les îles Loyauté, province kanake (premier peuple du pays) à plus de 90 %, ont introduit dans son code de l'environnement la reconnaissance juridique à des éléments de la nature. Ainsi le requin, animal considéré comme sacré et la tortue marine, victime de braconnage important, sont qualifiés d’« entités naturelles sujets de droit ». De ce fait, il est désormais possible de mener des actions en justice en leur nom, et ainsi de les protéger des atteintes environnementales dont ils peuvent être l'objet ou de demander réparation des dommages qui leur ont été causés. Premières victimes de l’action de l’homme sur la nature, les peuples autochtones dénoncent la surexploitation des ressources naturelles des terres sur lesquelles ils vivent. Gardien de la biodiversité mondiale, leur culture tournée vers le respect de l’environnement, permet ainsi d’ouvrir la voie à de grandes avancées écologiques, notamment au point de vue juridique. écologie: les peuples autochtones

bottom of page